ça donne envie...
La question, c'est après s'être garé, il est parti où...
La semaine sainte, on l'a tous vue dans Asterix en Hipanie.
Eh bah ça y ressemble très fortement. Du dimanche "domingo de los ramos" au dimanche suivant, à la mi mars.
Une semaine durant laquelle chaque église de la ville promène un cortège constitué de gens capuchonnés portant des croix ou des cierges énormes, de chars portés par les fidèles, de fanfares... le
tout en mode assez dramatique, surtout à la tombée de la nuit, des rues envahies de monde mais pas un murmure, seulement le bruit sourd et monotone des tambours... c'est flippant comme
ambiance.
Un rouge et noir (ensemble pour la victoire)
Un vert et blanc donne la cire fondue aux enfants qui en
font des boules sur une boulette en papier.
Chaque cortège, habillé aux couleurs de son église, défile dans la ville avat d'arriver à la place de Las Tendillas, où si situe la tribune officielle avec les gens important (maire...).
Chaque char raconte un épisode de la bible. Ils sont super lourds et 2 équipes d'une vingtaine de gaillards se relaient durant la procession. En plus ils ne voient pas où ils marchent, car un
drap recouvre les bords du char. Ici, on les voit à l'entrainement, quelque jours avant, sans le drap ni les éléments de décor.
Dure dure la descente de l'escalier !
Un solide gaillard avec sa "coiffe" pour porter le
char
Pendant cette semaine, c'est assez galère de circuler dans la ville car les défilés et la foule obligent à de grands détours. En plus il y a moult touristes étrangers, et tous les hotels
affichent complets longtemps à l'avance !
Avant toute chose, j’aimerais interpeller l’anti-corrida qui réside peut-être en toi, cher lecteur. Oui, la corrida a un côté cruel mais… J’ai longtemps fait parti des opposants à cette pratique barbare. Puis après entre autre avoir vu une vidéo sur les abattoirs et le stress accompagnant les bêtes à la mort, je me suis dis que le taureau de corrida avait au moins la chance de vivre une belle vie, chouchouté dans un champs et non bourré de compléments alimentaires dans une stabulation.
Bref, pendant la feria, fin mai, ont lieu de nombreuses corridas, au rythme d’une par jour, à 19h30. Chaque corrida met en scène 6 taureaux et 3 toreadors (2 taureaux chacun, hm logique)
Le 30 mai, première corrida : Voici la troupe : Chaque toreador est en tête de file, suivi des ses peones (ces aides de camp
en gros). A l’affiche notamment un français qui a bien la cote ici.
Une corrida se déroule en 3 tiers m’explique mon voisin, séparés les uns des autres par un petit coup de musique live.
1er tiers : les chevaux blindés. Ils sont là pour exciter et affaiblir le taureau. Les mecs dessus ont des piques qu’ils enfoncent à l’encolure ce qui fait saigner le taureau. (beurk ! ah c’est sale, surtout quand le taureau est albinos, ça se voit plus !)
2ème tiers : les banderilles. Le toreador et ces aides plantent des banderilles sur le taureau.
t'es joli comme ça !
3ème tiers : La faena et la mise à mort: C’est là que le toreador est seul à seul avec la bête (qui a déjà pris cher) et qu’il agite le capote, le grand drap. Le français a
été magnifique dans cet exercice. « que barbaridad !! » (quel courage ai-je compris).
Pour la mise à mort le toreador prend un plus petit drap : la muleta et armé d’une épée donne l’estocade finale à l’encolure. Ou pas. Des fois y’a plusieurs estocades finales. Ce qui donne des
commentaires de la part de mon voisin : « matando es un desastre » ou encore « mi carnicero mata mejor » (pour tuer c’est une grosse tanche ou mon boucher tue bien mieux,
espèce de branque). Du coup, pas des masses d’applaudissement, mais plutôt des huées fournies. (sauf pour le français qui a toujours la cote !)
Le 31 mai, 2ème corrida.
Ce coup ci, ce sont des cracks. Ils ont droit aux applaudissement et le public agite un mouchoir (enfin un par personne) pour demander au jury une récompense. Il s’agit d’une oreille du taureau. Certains ont même droit aux 2 oreilles. Mais personne aujourd’hui n’aura la queue, récompense ultime.
A genoux, même pas peur.
Il prend les fleurs et
rend les chapeaux et vetements (après s'être éponger le front avec) que les gens lui lancent en récompense.
Le triomphe de "El Fandi" à la fin de la corrida.
Le 1er juin, 3ème corrida, c’est une corrida à cheval. Assez impressionnant. Voyez vous même.
Vous les reconnaissez ? J'intitule cette oeuvre "vue
sur choisy depuis le périph mais c'est la même que depuis ma chambre à Dubos"Episode 1 : Madrid.
En cette période d’examens, synonymes de fin d’erasmus, on se devait de profiter à fond et faire tout ce que par flemme et manque de
prévoyance nous n’avions pas fait. C’set ainsi qu’avec Hélène nous nous décidons, entre 2 exams de rendre visite aux autres agroparistechspagnols. Départ pour Madrid, la capitale. Bah oui, même
si personne ne connaît plus d’un monument à Madrid, il fallait quand même y aller. 5h de car sur une route parsemée de jolis taureaux, et nous voici à Madrid accueillis par notre chère Marie
Boubou.
Les exams battant leur plein à Madrid, nos hôtes nous laissent visiter seuls pour rejoindre leurs cahiers.
La Cathédrale de l’Almudena est très récente, puisque consacrée par JP2 dans les années 80. Elle a belle allure, et l’intérieur est
encore très coloré car le temps n’a pas encore ronger les pigments. Les statues d’évèques portent des lunettes.
En face de la cathédrale, le palais royal. Résidence historique des rois d’Espagne et lieu encore actuel de certains évenements. Nous
avons d’ailleurs pu voir la sortie du président du Mexique. (on a juste vu la sortie, on l’a pas vu lui, tant pis).
A continuación, nous nous rendîmes dans un grand parc, avec une très grande collection de roses, dont voici un petit (mais joli) échantillon.
Puis la place d’Espagne, avec les imposantes statues de Don Quijote de la Mancha et son écuyer Sancho Pansa, les 2 personages de Cervantes présentés par Hélène ci-dessous.
Originialité du métro Madrilène :
Puis une soirée dans un bar à tapas où la sangría ne nous fera pas oublier la honte subie lors du match contre la hollande que nous avons vu dans un bar un peu trop orange à notre goût. Le « allez la France » avec l’accent flamand n’est pas spécialement agréable, mais c’était marrant.
Le lendemain, visite du musée de la Reina Sofia, dont la pièce maîtresse n’est autre que Guernica, de Pablo Picasso. Quelques Dali, de nombreux Miró, et autres Juan Gris complètent ce très joli
musée. Puis sieste au soleil dans un autre grand parc.
Le surlendemain, visite du Prado, musée classique possédant une jolie collection de Goya, le Greco, et bien d’autres.
Pas de photos des musées, c’est interdit.
Episode 2 : Valencia.
5h30 de train qui s’arrête encore plus souvent que je n’ai envie de faire pipi, et nous voilà dans cette jolie ville côtière où tout est écrit en Valencien, pratique ça !
Pas le temps de poser les sacs, et hop, direction la plage. Ça claque !
La nuit, on est passé par la cité des sciences, centre futuristo-post-moderne très chouette de nuit comme de jour. A côté, le Turia, grand parc qui a élu domicile dans l’ancien lit du fleuve. C’est un bien bel endroit, croyez-moi ! (de toute façon j’ai pas de photos à vous montrer)
Le lendemain, pique-nique au milieu des rizières du Parc Naturel voisin, l’albufera.
Contemplation d’un lac.
Puis plage.
Le surlendemain, visite du centre ville.
Puis plage.
Enfin, pour clore ce joli et sympathique périple, 7h de train. Ils ont quand même trouvé le moyen de ne pas finir le film avant notre arrivée à Cordoue. Les salauds.
Merci à tous nos hôtes, c’était génial.
Les casetas vues de la grande roue.
Dans la caseta agro, on se sert avec un arrosoir. Je l'ai volé, il était trop beau.
Ça rend un joli corps très joli et un gros cul très gros. Je préfère le premier cas de figure.
Mini-jupe Bottes-fourrure, un classique.
Vendredi soir a commencé la feria de Córdoba. Il s’agit d’une fête de 10 jours qui se passe près du stade de foot. Une Mezquita (le
monument célèbre de Cordoue) factice a été érigée, à côté de casetas, sortes de chapiteaux où l’on boit du vin et où l’on danse. Il y a également une grande fête foraine banale.
A minuit, la Mezquita factice s’est illuminée de tous ses feux, et ça donne ça :
Franchement, ça claque. Mola, comme on dit ici.
S’en est suivi le feu d’artifice d’ouverture. Rien d’exceptionnel. Pour situer, il était moins bien que celui de la fête de Thiverval (sisi, je m’en rappelle^^). Mais un peu mieux que celui de l’île de Groix.
Puis il a plu. C’était nul. J’ai tout de même béni mes colocs d’avoir un parapluie et de ne pas l’avoir pris pour sortir, ce qui m’a
permis de le prendre dans mon sac avant de sortir.
Puis il y a eu de l’orage. Alors on est rentré. Avec le parapluie, c’était imprudent.
Salut à tous, les hommes de Paco reviennent sur votre blog préféré !
J’ai malheureusement raté l’épisode de mardi dernier, mais je pense que le fil de l’histoire reste compréhensible dans ce nouvel épisode plein de rebondissements.
Hier soir a eu lieu l’épisode où j’ai appris que la flic brune canon est la fille de Paco, et la sœur d’une autre flic châtain pour sa part (toute aussi mignonne même si un léger strabisme peut altérer un peu cela, quoique non pas trop) qui est aussi la copine en secret d’un flic, Lucas, autre homme de Paco. Lors d’un repas, la châtain reçoit un texto, puis va sortir la poubelle pour retrouver son mec dans la cabane du jardin.
Ensuite Paco s’engage auprès de sa femme à passer plus de temps avec elle, et notamment de poser nu devant elle pour qu’elle lui tire le portrait afin de s’exercer pour son cours de dessin.
Au commissariat, après une jolie phrase choc (« T’es bête ou t’as mangé de la merde de chat ? ») l’adjoint de Paco (celui des mots à faire dire) est très occupé avec un Rubik’s cube. Mais le vrai problème n’est pas tant qu’il n’y arrive pas, c’est que De gaulle, le français d’interpol dont l’accent est toujours aussi horrible ce qui a l’avantage de me rassurer sur le mien inculpe Lucas d’être vendu aux méchants dans un problème de club de Flash Dance où des danseuses mineures se prostitueraient illégalement. Du coup Paco lance l’alerte rouge pur disculper Lucas. Vous suivez ? bien, poursuivons. Afin d’infiltrer le club, la flic blonde pas terrible veux s’engager mais se fait rembarrer. Du coup la brune canon, la châtain canon et la rousse canon s’engagent avec succès. Peu avant la rousse a confessé à la mère de la brune qu’elle était en fait très attirée par sa fille, reniant son aversion pour l’homosexualité qui était en fait un subterfuge. S’en suit une scène de flash dance très chaud dans le club où les hommes de Paco infiltrés en tant que clients commandent une bouteille de champagne don Perignon à 82 euros. En fait, 82 c’est le millésime, le prix c’est 600 euros. Balo. Entre temps le même qui a commandé la bouteille a posé nu devant la femme de Paco, sur l’ordre de ce dernier. Puis Paco, qui est arrivé en retard (c’est pour ça qu’il le lui avait demandé) le remplace, et comme par hasard à ce moment la moitié du commissariat défile chez lui (logement de fonction ?) et le voit nu. (Au passage ont lieux des regards qui en disent longs sur la taille des sexes, oui oui, c’est très fin comme série !!)
Puis l’adjoint, plus malin que la moyenne (ironie) décolle les gommettes colorées de son rubik’s pour les recoller bien assorties. Sous une des gommettes, il découvre…. Un microfilm !!! Et là l’enquête fait un grand bon.
Intercalé dans tous ça, il y a eu « 6 pubs et on revient », « 20 secondes et on revient » et 2 périodes de pubs non annoncées de 10 à 15 minutes.
J’ai oublié de vous parlé des images « subliminales ». A chaque scène dans une cuisine, il y a un gros jambon de la marque El Pozo, et dans chaque scène qui se déroule dans un bar il y a une tireuse Amstel, fournisseurs pas officiels mais qui se voient très clairement.
Si j’vous saoule, vous me dites.
Les cruces, c’est aussi le jour. Le matin, je ne sais pas encore, mais l’apr
ès-midi, vers 18h, oui. J’ai vu à la télé locale qu’il se passait des choses dans la rues alors j’ai
décidé de sortir voir. Dans le centre-ville, des chevaux circulent montés de fiers cavaliers en costumes traditionnels, et suivi d’une foule vêtue des plus beaux apparats andalous et notamment
ces magnifiques robes. L’objectif, un genre de pèlerinage de 9 jours vers le Rocío, près de Huelva.
Ensuite il y a eu des pros. Classe. Comme me le fait remarquer Hélène que j’ai sortie de chez elle alors qu’elle regardait à la télé les festivités qui se passait dans sa rue, les danseuses sont de vraies femmes en chair et en os, et pas seulement en os, et c’est vrai que c’est joli à voir. Signalons au passage l’abondance de jolie filles peu vêtues dans les rues de la ville, ce qui rajoute à son charme. Ce n’est pas les 2 arsouilles bretons que nous avons croisé l’autre soir qui attendaient des Italiens imponctuels sur un banc en profitant de la vue qui nous contrediront.
(désolé pas encore de photos)
Mais revenons à nos moutons. Autour des cruces, dans l’après midi, c’est l’heure des familles, où les enfants jouent et dansent librement, dans de forts jolis
atours. L’ambiance est très familiale, amicale, joyeuse. Ça donne envie de réclamer la paix dans le monde. Avant de délirer, je vais vous laisser.
PS : Mon espace temps internautique fortement limité par des voisins peu coopérants (Rafa et Eva, je dénonce !), je ne publie pas forcément en temps réel, veuillez m’en excuser.
PPS : désolé, les photos ne s'affichent pas, j'essaierai d'y remédier. désolé aussi pour l'hétérogénéité de la police, mais c'est trop relou à harmoniser
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